Mood: mort detre rentrer sur lyon
Just listen:
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Le coeur qui respire au fond de ma poitrine, saigne de n'entendre que de vaines paroles. Au fur et à mesure qu'un être aimé le détruit, il perd de son immortalité, se fane et devient terne, se colore de noir et s'évapore en larmes. Comment supporter l'absence de l'autre, le doute de ne pas être aimé, les incertitudes qui planent toujours sous le ciel de ce que l'on nomme communément l'amour
*J'aimerais que tout cela s'arrête, j'aimerais que l'on m'emmène dans une contrée où les sentiments ne ruineraient pas les illusions. Où les mots seraient vrais, où les baisers seraient purs. Où les yeux de ceux qu'on aime manifesteraient encore l'innocence d'antan. Mais à mes rêves je ne peux que tendre la main. Tout s'efface lorsque je les touche du bout des doigts, tout se tache lorsque l'on pense avoir enfin atteint le bonheur, ces parcelles de nous que l'on oubliera jamais.
*Je suis comme ça, un petit coeur pour de grands sentiments, un coeur écorché par la vie qui le consume, trop vite hélas.
L'amour dit-on est l'allié du bonheur. L'amour dis-je est l'allié de la peur. Peur de souffrir, de se dévoiler, de se perdre dans l'autre, de ne plus s'appartenir soi-même.
*La peur engendre la jalousie. La peur engendre la colère. Mais la peur engendre surtout la solitude, ce néant de n'être rien aux yeux du monde, aux yeux des autres, aux yeux de soi. Je crois plus que tout en la vie, mais parfois elle me déçoit tellement, que mon âme se retire vers d'autres mondes, d'autres illusions. Les voyages que me permettent les rêves gonflent mon coeur d'un air pur et doux.
*L'amour dans ces moments ressemble à une fleur dont les couleurs se reflètent sous le ciel de la beauté. En ma main cette fleur sourit, elle respire, et son souffle couvre mon visage d'enchantement. Mais les rêves paraît-ils ne sont là que pour masquer la réalité. Et lorsque l'oeil ouvert leurs voiles se dissipent, il ne reste plus que des graines de pensées éparpillées ça et là dans ma mémoire.
*Alors pour ne plus penser à ce coeur qui me fait inlassablement souffrir, je prend entre mes mains les mots des autres jetés sur un papier un jour de mélancolie. Ces mots n'engendrent pas la peur, ces mots bien qu'illusions, baisent mon âme de leur beauté, ils l'englobent pour ne laisser que le sentiment d'un instant de bonheur, que seul l'éphémère fait perdurer.
IVRESSE D'UNE CARESSE
Ivresse d'une caresse parcourant mon corps,tendresse à la renverse qui me serre si fort.
La vie nous pousse à faire certaines choses sans nous donner d'explication.
Pourquoi devrai-je aimer ce qui imperturbablement me fait pleurer?
La vie nous donne des leçons, mais jamais nous ne les suivons.
C'est comme si nous faisions abstraction de ce qu'un jour ,elle nous apprit, convaincu au fond de notre âme qu'elle avait tord.
Et puis l'on se retourne et tout tourne, rien n'a réellement changé, c'est le décor qui bouge et nous sommes restés les mêmes et nous refaisons les mêmes erreurs encore et encore.
Nous allons ainsi à notre perte, fermant les yeux sur les conséquences, vivant a nouveau ce qui nous fit souffrir un beau jour, oubliant trop souvent ce qui nous rendit heureux.
*Et l'hymne à la détresse d'une souffrance vengeresse.
Ivresse d'une caresse parcourant mon corps,tendresse à la renverse qui me serre si fort...
ps:



